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Le Blog Littéraire

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Avertissement au lecteur qui se risque en ces lieux !
Bienvenue sur mon blog entièrement dédié à l'une de mes passions, les livres. C’est une façon pour moi de garder une trace de mes lectures mais aussi de les partager avec d’autres passionnés et d’échanger des impressions et avis que je souhaite constructifs. 
Bien sûr, mes avis sont personnels et n'engagent que moi.
Bonne balade chez Laetitia la liseuse.

22 septembre 2007 6 22 /09 /septembre /2007 17:00

Découverte de cette saga préhistorique à l’âge de 15 ans, je suis devenue depuis une inconditionnelle des aventures d’Ayla, née chez les Cro-Magnons mais recueillie par une tribu de Néandertaliens. Ce n’est pas innocent si je créais ce billet maintenant car j’aimerais savoir où en est l’écriture du prochain et dernier tome. 12 ans pour attendre "les refuges de pierre", c’est déjà long. Alors, qui a des nouvelles ?

Forum Anglais/Français ; Site en anglais ; Site en français

Les Enfants de la Terre, tome 1 : Le Clan de l'ours des cavernesLe clan de l'ours des cavernes - tome 1 - 372 pages

Présentation de l'éditeur :
 A la fin de la glaciation du Wurm, de 35 000 à 25 000 avant notre ère, l'Europe, largement recouverte de glaces et dont le tracé des côtes était différent de celui d'aujourd'hui, connut une période de réchauffement de 10 000 ans. C'est à cette période que se déroule l'histoire d'Ayla. Avec Le Clan de l'Ours des Cavernes, premier tome de la saga " Les Enfants de la Terre ", des millions de lecteurs à travers le monde ont découvert la vie de leurs lointains ancêtres...

Quelque part en Europe, 35 000 ans avant notre ère... Petite fille de cinq ans, Ayla est séparée de ses parents à la suite d'un violent tremblement de terre. Elle est recueillie par une tribu qui l'adopte, non sans réticence, ayant reconnu en elle la représentante d'une "autre" espèce, plus évoluée. Ayla appartient en effet déjà aux hommes de Cro-Magnon alors que son clan d'adoption en est encore au stade du Néandertal. Iza la guérisseuse, Brun le chef, Mog-ur le sorcier lui enseignent les règles de la vie communautaire, leurs rites, leurs peurs, leurs audaces. Mais Ayla, moins velue, plus élancée, les surprend par sa puissance de raisonnement qui lui permet de s'adapter, de réagir rapidement et de ne plus être totalement dépendante de l'environnement. Avec les années, elle dépasse les autres membres du clan en taille, en savoir, en détermination. Elle s'oppose souvent à leurs coutumes, enfreint leurs règles. Le clan songe parfois à la supprimer. Violée par le fils de Brun, Ayla mettra au monde un garçon dont l'apparence physique annonce d'ores et déjà l'inéluctable évolution de l'espèce... 

Les Enfants de la Terre, tome 2 : La Vallée des chevauxLa vallée des chevaux - tome 2 - 480 pages

Présentation de l'éditeur
: Injustement chassée de la tribu qui l'avait recueillie, Ayla erre à travers les steppes désolées du nord de l'actuelle mer Noire, dans l'espoir de retrouver son peuple d'origine. Elle finit par se réfugier dans une vallée où vit une troupe de chevaux sauvages. Là, elle fait d'extraordinaires découvertes et parvient à percer le secret du feu. Elle adopte aussi une pouliche et un lionceau, et parcourt le vaste monde, chassant en compagnie du plus puissant des prédateurs. Pour être pleinement heureuse, il ne lui manque qu'un compagnon. Mais le destin veille... Le jeune et blond Jondalar, après un long voyage, riche en péripéties, la rejoindra et partagera sa vie dans la vallée. Grâce à lui, Ayla va faire une découverte aussi importante que celle du feu : l'amour. 

Les Enfants de la Terre, tome 3 : Les Chasseurs de mammouthsLes chasseurs de mammouth - tome 3 - 636 pages

Présentation de l'éditeur : Des complications surgissent lorsque Ranec, un artiste de la tribu, l'invite à venir admirer les statuettes en ivoire qu'il a sculptées pour honorer la "Grande Mère", figure suprême de la religion des Mamutoï. Enfant noir adopté par la tribu, Ranec est un séducteur. Malgré son rejet des moeurs du clan, Ayla succombe facilement à son charme. Trop facilement au goût de l'infortuné Jondalar, qui, dévoré par une jalousie féroce, est plongé dans une situation d'autant plus cruelle que ce sentiment est considéré comme un vice ignoble. Jondalar sombre lentement dans le désespoir. Quant à Ayla, qui choisira-t-elle : l'artiste noir ou le chasseur blond ?

Les Enfants de la Terre, tome 4 : Le Grand VoyageLe grand voyage - tome 4 - 672 pages

Présentation de l'éditeur : Ayla et Jondalar, son compagnon, continuent leur traversée des steppes immenses du continent européen. La femme aux cheveux d'or et le géant blond suscitent le trouble et l'effroi sur leur passage. Les peuples qu'ils rencontrent vivent de chasse, de cueillette, et n'ont jamais vu d'animaux domestiques. Or ce couple étrange se déplace à cheval, en compagnie d'un loup apprivoisé. D'où tient-il donc ses pouvoirs ? En quête d'un lieu qui deviendrait le foyer de leur amour. Ayla et Jondalar affronteront mille périls et feront maintes découvertes au cours de ce voyage initiatique à travers un monde inconnu, dangereux et grandiose. 

Les Enfants de la terre, tome 5 : Les Refuges de pierreLes refuges de pierre - tome 5 - 648 pages

Présentation de l'éditeur
: Dans ce cinquième volume de sa somptueuse saga préhistorique, Jean Auel puise de nouveau dans ses connaissances scientifiques pour décrire avec son immense talent de conteuse les débuts de l'agriculture et de la domestication des animaux, ainsi que ce tournant dans l'histoire de l'humanité que représentera la maîtrise de la pensée abstraite, du langage et de l'art. 

Le long périple d'Ayla et de Jondalar touche à son terme. Après un long voyage épique à travers l'Europe, les deux héros de la grande saga "Les Enfants de la Terre" arrivent à l'emplacement de la Neuvième Caverne, un camp de l'âge de pierre, situé dans ce qu'on appellera de nombreux millénaires plus tard le Périgord. C'est là que Jondalar retrouve la tribu qui l'a vu naître, et qui se réjouit de son retour. L'accueil fait à l'étrangère qui l'accompagne est plus mitigé. Cette femme parle avec un accent curieux et, surtout, est suivie par un loup et deux chevaux sur lesquels elle exerce un pouvoir troublant. Mais, si la rescapée du Clan étonne les Zelandonii, ceux-ci la surprennent tout autant par leur façon de vivre dans leurs confortables abris-sous-roche et par la splendeur des peintures dont ils ornent leurs grottes. Alors qu'elle donne naissance à un enfant très attendu, la jeune femme prend conscience du rôle qu'elle est appelée à jouer dans la destinée des Zelandonii... 

Les personnages principaux : Ayla et Jondalar.

Vous trouverez la série édité en broché chez "Les presses de la cité" et en poche chez "Pocket".

Mon avis : Saga traduite en 28 langues, vendue à plus de 35 millions d’exemplaires et dont 5 tomes ont été édités, les enfants de la terre nous transporte il y a 35 000 ans à travers l’Europe. Le point fort de cette série est sans contexte l’impressionnant travail de documentation où l’on découvre la vie de nos ancêtres, leurs recherches capital d’un abri et de nourriture, leurs us et coutumes, leurs croyances, leur médecine… Une minutieuse reconstitution historique qui donne à ce récit romanesque une touche d’authenticité. Le lecteur explore l’Europe au côté d’Ayla et s’initie à l’art du lancer de sagaie, à la création du feu avec la pierre à feu, à la cueillette de plantes médicinales et à bien d’autres pratiques. Et plus encore, on voit grandir notre héroïne au fil des chapitres, on s’y attache, partageant ses joies et ses peines, ses pensées et ses idées. Plus tard, elle découvrira l’amour auprès de son compagnon de voyage, Jondalar. Bien sûr, Ayla peut gêner plus d’un lecteur. En effet, elle est belle, brillante, ingénieuse et habile. C’est elle qui innove et les autres qui l’admirent ou la jalousent dans certains cas. Par ce personnage qui arrive en quelques années à inventer moult avancées techniques, l’auteure cherche à synthétiser, condenser ce qui a été découvert sur des milliers d’années. Le point faible qui peut en rebuter plus d’un reste la longueur des nombreuses descriptions. Qu’elles concernent les paysages, la fabrication d’outil, les scènes d’amour, entre autre, Jean M. Auel aurait pu faire plus court. Cela casse un peu le rythme de l’histoire. Mais la passion et la connaissance que met l’auteure dans ses écrits en font une fresque historique unique invitant du même coup le lecteur à poursuivre sa lecture.

Et pour nous guider dans ce fascinant périple, une carte de l’Europe de la fin de la période glaciaire est jointe à chaque tome.

Ma note :

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12 juillet 2007 4 12 /07 /juillet /2007 15:00

Le Bal des louves, tome 1 : La chambre mauditeTome 1 - La chambre maudite 
Aux éditions "XO" et "Pocket". Lu en 2003

Présentation de l'éditeur : Après Le Lit d'Aliénor, vendu à plus de 800 000 exemplaires dans le monde, le nouveau roman de Mireille Calmel, puissant et envoûtant. Décembre 1500. Au pied des remparts du château de Montguerlhe, sous la lune glacée, gît une jeune fille aux longs cheveux souillés. Elle est ensanglantée, inconsciente. Parce qu'elle était trop belle et qu'elle s'est refusée à son maître, le seigneur François de Chazeron, il a fait pendre son mari à la sortie de leurs noces, il l'a violée, battue, marquée au fer rouge. Puis il l'a fait jeter aux loups. Mais les loups ne toucheront pas cette jeune fille brisée. Elle est des leurs. On dit qu'elle leur parle, et même que, les soirs de pleine lune, elle se transforme... Tous la croient morte, et pourtant Isabeau a survécu. Cachée dans la forêt, à la tête de sa meute de loups, elle n'a qu'un seul mot à l'esprit : Vengeance ! Isabeau, superbe et émouvante, endurcie par les épreuves mais au cœur généreux, nous entraîne des souterrains d'une forteresse auvergnate aux salles de bal du Louvre, de la cour des Miracles à celle de François Ier, des prophéties d'un enfant qui deviendra Nostradamus à la recherche de la pierre philosophale...

Le Bal des louves, tome 2 : La Vengeance d'IsabeauTome 2 - La vengeance d'Isabeau

Quatrième de couverture : 1531. La vengeance des femmes-loups n'a pu être accomplie, mais leur vie a retrouvé normalité et gaieté. À Paris, Isabeau est devenue lingère du roi François 1er, qui apprécie sa compagnie. L'ancienne petite sauvageonne d'Auvergne gère de main de maître une boutique où les plus belles soieries de la Cour sont taillées et brodées.

À ses côtés virevolte sa petite-fille, Marie, une adolescente rieuse et insolente, adorée à la cour des Miracles où elle a longtemps vécu cachée. Avec son ami d'enfance, le jeune Constant, fils du nain Croquemitaine, elle ne cesse de provoquer la police du roi. Pourtant, un jour de printemps, cette nouvelle vie bien ordonnée bascule. Un chargé de justice vient d'être nommé à Paris, et celui-ci n'est autre que François de Chazeron. Il est venu les traquer. La fuite n'est plus de mise, les femmes-loups devront affronter le cruel seigneur auvergnat. Et c'est unies toutes quatre, la maudite, la survivante, la louve et l'innocente, qu'elles se battront une dernière fois pour conquérir enfin leur liberté...


Mon avis : En deux tomes, "Le bal des louves" nous transporte dans les années 1500 où la magie côtoie le quotidien d’une lignée de femmes. Malgré quelques longueurs, l’histoire de ces héroïnes ne laisse pas indifférent. En effet, une malédiction plane sur certaines d’entre elles qui se transforment en louves les nuits de pleine lune. Le fantastique prend une grande place dans ce récit avec la présence de sorcellerie, d’alchimie avec ses terribles expériences, de transmutation. La personnalité des personnages aurait gagné à être plus fouillée.

Mireille Calmel nous dépeint les débuts de la renaissance avec ses mœurs légères à la cour du roi et l’étonnante cour des miracles. Elle nous fait aussi rencontrer deux savants, Paracelse et Nostradamus.  Bref, une histoire qui attire l’œil avec des intrigues de cour, des amours contrariés, des rêves de vengeance le tout sur fond historique et saupoudré de magie. Comme pour "le lit d’Aliénor", c’est une lecture d’évasion idéale pour les vacances même si elle ne restera pas inoubliable. D'autres avis chez Sandra.


Ma note :
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8 juillet 2007 7 08 /07 /juillet /2007 21:38

Le Lit d'Aliénor

Lu en 2005 - Paru chez XO éditions et chez Pocket.


Présentation de l'éditeur
:
Un superbe roman historique, à mi-chemin entre fiction et réalité. Un premier roman surprenant de maîtrise, porté par la verve de Mireille Calmel, où le surnaturel se mêle au réel, parfois avec cruauté, mais souvent au service de l’amour. Les personnages sont pris dans le tourbillon de la rivalité entre la France et l’Angleterre, dans une bataille acharnée entre l’Eglise chrétienne et les antiques croyances païennes. (édition de poche).


Quatrième de couverture
:
Aliénor d'Aquitaine. Une belle jeune fille au caractère fougueux, encore à marier. Sa dot : le duché d'Aquitaine, des terres débordant de richesses. D'ailleurs, en 1137, il fait bon vivre dans le château d'Aliénor à Bordeaux, luxueusement décoré et résonnant des chants des troubadours, alors que le Louvre de ce pauvre roi de France est sinistre, sale et silencieux. Au côté d'Aliénor, depuis quelques jours, une charmante silhouette se profile, celle de Loanna de Grimwald. Elle a quinze ans, le même âge qu'Aliénor, mais elle n'est pas tout à fait comme les autres, un peu fée, un peu sorcière... Envoyée par son ancêtre Merlin l'Enchanteur, héritière des secrets druidiques, Loanna a une mission : devenir la confidente d'Aliénor, son ombre, et faire en sorte qu'elle épouse un jour Henri, le futur roi d'Angleterre.

Un premier roman éblouissant, où le surnaturel et la sensualité se mêlent à l'Histoire, recréant une Aliénor d'Aquitaine insoupçonnée. Porté par la verve de Mireille Calmel, on retient son souffle dans l'instant qui précède le premier baiser, on brandit l'épée pour défendre la reine, on a le cœur déchiré lorsque meurt son plus fidèle ami...

Mon avis : « Le lit d’Aliénor » est plaisant à lire. C’est une bonne lecture pour les vacances. Le côté romancé est peut-être un poil trop présent mais c’est ce qui fait de lui un roman léger, parfait pour s’évader. 531 pages pour nous faire découvrir l’histoire (revisitée ?) de la reine Aliénor d’Aquitaine. Au temps des croisades, Mireille Calmel nous plonge dans le quotidien des femmes et de leur place dans la société médiévale. Le lecteur suit la vie de l’héroïne, Loanna, et de son rôle déterminant (mais fictif) dans la vie de la reine.

 

L’imaginaire s’introduit dans ces pages sous la forme de fée, de sorcière, de druides et autres personnages surgit du folklore. Bref, si vous voulez des intrigues, des complots, des amours impossibles avec une touche de magie, je vous invite à le lire. Pour infos : Mireille Calmel sera présente au salon du livre de Fuveau (13) le 8 et 9 septembre prochain !  Lisez d'autres avis chez Haëdalyn, Sandra.

  
Ma note :  


Extrait
:
Je ne m'aimais pas. Et, cette nuit, moins encore que d'ordinaire. En ce 16 mai de l'an de grâce 1133, personne n'avait besoin de moi.

J’avais beau apprécier l'attente, je guettais chaque pas affairé dans le corridor, chaque craquement des planchers disjoints, chaque son de voix qui franchissait ma porte fermée ou montait par le conduit de la cheminée et gazouillait dans l'âtre éteint.

Je guettais, avec ce sentiment de plus en plus oppressant de solitude, « l'instant ». L'instant où s'ébranleraient les cloches de la cathédrale d'Angers, si proche du château qu'elles feraient trembler les murailles de pierre.

Dame Mathilde, duchesse de Normandie, comtesse d'Anjou, du Maine et de Touraine, petite-fille de Guillaume le Conquérant et prétendante légitime à la couronne d'Angleterre, enfantait dans l'hospice, au bas de l'escalier de bois, et j'étais là, inutile, rejetée, quand je frémissais de savoir l'enfant si proche; reléguée comme la moins efficace des servantes par mère qui, elle, était tout dans cette maisonnée: ventrière, conseillère, astrologue, apothicaire, régisseur... sorcière. Et moi, je n'étais rien! Rien qu'une fillette malingre de douze ans, perchée sur des jambes qui ressemblaient à des piquets de barrière et que je n'aimais pas davantage que le reste. Ni mes cheveux entre le blond et le roux, ni mes yeux désespérément grands dans ma figure longue tapissée de taches de rousseur. J'étais laide. Laide de ne servir à rien quand mère était tout.

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23 juin 2007 6 23 /06 /juin /2007 16:03

Lu pendant l'hiver 2006

 

LE HUN BLOND, François CavannaLe Hun blond – François Cavanna – 338 pages
 

Présentation de l’éditeur : Alors que la horde d'Attila, surgie des profondeurs de l'Asie, submerge l'Europe, le petit peuple barbare des Francs s'unit au Romain Aetius pour sauver les restes de l'Empire. A Lutèce, les Parisii terrifiés se raccrochent aux prédictions de Geneviève, quand ils ne la traitent pas de sorcière...
Dans ces temps troublés du ve siècle naît Loup, enfant d'une Franque et d'un guerrier hun. Elevé dans l'entourage du roi Childéric, ce Hun blond, enfant de deux races ennemies, aura pour mission de ramener d'exil le roi franc, père de Clovis...
S'ensuit un roman d'aventures tonitruant et chaleureux, guerrier et paillard. Vus par Cavanna, Mérovée, Attila ou le saint évêque de Troyes parlent comme nous, sentent comme nous. Ils sont terriblement humains, drôles, cruels, tendres ou pathétiques. Mais c'est bien l'histoire mérovingienne, fidèlement ressuscitée, qui surgit dans ces pages.
 


LA HACHE ET LA CROIX, François CavannaLa Hache et la Croix – 352 pages - 2001

Présentation de l'éditeur : Poursuivant l'entreprise de "Hun blond", Cavanna fait revire le personnage de Clovis. Après la bataille de Soissons, Otto et Loup, fidèles serviteurs du jeune chef, sont chargés de surveiller le Gallo-Romain Syagrius, principal adversaire de Clovis. Ils rencontrent sa fille Gisèle et son amie Gwendoline, druidesse d'Armorique. Ils vont devoir négocier avec Geneviève, protectrice de Paris, et se rendre en Burgondie pour convaincre la jeune princesse Clotilde d'épouser leur maître, à la détestable réputation...Fidèle aux données de l'histoire, Cavanna laisse libre cours à sa fantaisie et à sa verve et multiplie les épisodes grivois ou picaresques, voire légendaires. Il propose aussi sa propre vision des origines de la France, des relations entre ethnies, religions et ambitions politiques.



LE DIEU DE CLOTILDE, François Cavanna Le Dieu de Clotilde – 341 pages - 2002

Présentation de l’éditeur : Au jeune Clovis, roi des Francs, il reste à conquérir la Gaule entière, et même, pourquoi pas, tout ce qui fut l’Empire romain. Pour cela, il lui faut d’abord abjurer les dieux du Walhalla et adopter le dieu des chrétiens. Puissamment secondé par l’évêque Rémi, par sainte Geneviève et, surtout, par l’ambitieuse Clotilde, son épouse, Clovis s’achemine vers le baptême et le sacre, la hache au poing, la ruse en tête.
Loup, le « Hun blond », et Otto, son compère, chevaliers d’aventure haïs de Clovis, se voient jetés dans la mêlée. Ils retrouvent au passage une survivante des onze mille vierges martyrisées avec sainte Ursule, se lancent à la reconquête du saint chrême, transforment, bien malgré eux, la déroute en victoire, survivent à maints périls, vivent maintes amours et tissent la trame d’une histoire qui deviendra l’Histoire. Un roman plein de fougue qui revisite avec panache l’histoire de France.



LE SANG DE CLOVIS, François Cavanna Le Sang de Clovis – 407 pages - 2003

Présentation de l’éditeur : C'est l'histoire d'un amour, d'une passion plus forte que la mort même. Fleur insolite et précieuse éclose dans le sanglant bourbier où s'entretue la race maudite issue de Clovis. Pourtant, aimer d'amour ardent la pire ennemie de son père, aimer à en mourir sa propre tante, ajouter l'inceste à la trahison, c'est, en ces temps implacables, mener une partie terrible, une partie dont les enjeux sont des empires quand les protagonistes se nomment Brunehaut et Frédégonde, deux magistrales figures de femmes qui dominent ce siècle d'épouvante.
Après Le Hun blond, La Hache et la Croix et Le Dieu de Clotilde, Cavanna poursuit sa fracassante fresque mérovingienne, nous entraînant au coeur d'un fabuleux roman d'aventures et d'Histoire.


LES REINES ROUGES, François Cavanna Les Reines rouges – 352 pages - 2004

Présentation de l’éditeur : En ceVIe siècle finissant, le pouvoir, en Gaule, est divisé entre deux femmes qui se disputent la suprématie dans l’empire des Francs : Frédégonde et Brunehaut.
Frédégonde, la souillon splendide et perverse à l’ambition insatiable, a su s’élever au rang de reine régente de Neustrie par l’assassinat de son mari Childéric. Elle mène une lutte sanglante contre l’aristocratique Brunehaut, reine régente d’Austrasie.
Brunehaut, la très belle et très pure dont l’ambition est tournée vers le bien de ses peuples, contrainte d’user des mêmes armes que sa rivale, devient peu à peu aussi retorse, aussi implacable, aussi terrifiante que Frédégonde.
Petit Loup, petit-fils du Hun Blond, et la jolie Minnhild se trouvent plongés dans une intrigue mortelle quand meurt l’enfant roi, fils de Brunehaut et seul garant de ses droits à régner.
S’ensuivent d’angoissantes péripéties où, sur sombre sauvagerie des temps, brillent quelques hautes figures, telle celle de Grégoire de Tours, celui-là même qui composera l’Histoire des Francs.


L'ADIEU AUX REINES, François Cavanna L'Adieu aux reines – 288 pages - 2006

Présentation de l’éditeur : Dans ces temps épiques, l'histoire était un formidable roman. Le VIe siècle s'achève et deux reines, animées par une inexpiable haine, s'apprêtent à mettre les Gaules et l'Europe à feu et à sang. Si Frédégonde est mue par des tendances dominatrices, des passions et des lubies perverses, Brunehaut est une femme de haute culture qui nourrit des ambitions élevées : fonder un État évolué. Mais cette femme ardente ne recule devant rien pour venger les siens, exterminés par sa rivale.
C'est sur ce théâtre de la cruauté et de la violence que se joue le déclin de la lignée mérovingienne fondée par Clovis. Complots, sacrifices, trahisons et félonies se succèdent à une cadence accélérée, tandis que Cavanna, lui, s'en donne à cœur joie. Résolument libre et truculent, l'historien et romancier s'empare de cette longue page d'histoire pour notre plus grand plaisir. Sacrément réjouissant !


Mon avis
 : Voilà une série de six tomes qui m’a vraiment captivé. Vous voulez découvrir l’histoire de la dynastie Mérovingienne au Ve siècle, c’est cette lecture que je vous conseille. Un panel de personnages historiques, Clovis, Childéric,
Brunehaut et Frédégonde… côtoient des personnages de fictions tels Loup le Hun blond, son compère Otto, Gwendoline et bien d’autres. François Cavanna, avec sa plume talentueuse, nous plonge dans une histoire romancée, juste ce qu’il faut, et où l’on s’instruit de façon ludique et divertissante. J’ai pu ainsi réviser et me rappeler le fameux vase de Soissons, le baptême de Clovis à Reims, les guerres d’invasions…

Beaucoup d’humour apportent à ce roman historique, une touche de légèreté et des moments vraiment drôles. Il y a tout de même quelques passages inutiles et sans grand intérêt comme, par exemple, les quelques apparitions de Lancelot. Une intrigue brillamment ficelée, des rebondissements à la pelle, un langage cru et familier, des personnages bigrement attachants parfois sincères, parfois sournois en font une série à découvrir. 

Ma note : --toiles.gif

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 18:54

Lu en 2006 

La trilogie de Mallaig - Diane Lacombe

 

hermine.gif L'hermine de Mallaig - Tome I


Écosse, 1390. Pupille de la comtesse de Ross, Lite MacGugan épouse Baltair MacNèil, un brigand qu'elle sauve de la potence pour éviter un mariage détestable qu'on lui impose. Tenant son époux à distance durant des années, Lite développe des projets d'envergure pour sa belle-famille à Mallaig.

Embauché par différents seigneurs, Baltair assiste à la déroute de Robert III au règne malmené par les luttes de pouvoir que se livrent les nobles. Coincé entre son allégeance au roi et son identité de Highlander, méfiant envers Lite, et rejeté par sa famille, Baltair refuse de revenir à Mallaig. Par son ascendant sur les MacNèil et par la force de ses sentiments, Lite parviendra-t-elle à ramener Baltair à elle et à son clan ?

Plongez au coeur de la décennie mouvementée que fut celle de 1390 - 1401 dans l'histoire de l'Écosse médiévale. 


chatelaine.gifLa châtelaine de Mallaig - Tome II

 
Écosse, 1424. Gage économique et politique, Gunelle Keith, la fille intelligente et cultivée d'un commerçant des Lowlands, est donnée en mariage à Iain MacNèil, farouche châtelain de Mallaig, dans les Highlands. Mais cette alliance ayant pour but d'unir deux blasons se révèle désastreuse pour la jeune femme de dix-neuf ans. Précipitée dans l'univers sauvage des Highlands, au sein d'une famille où elle se sent incomprise et désarmée, Gunelle fait face au défi.

En une année, elle fera l'apprentissage d'une nouvelle langue, combattra l'indignité d'un époux qui la néglige, subira la guerre entre clans, la maladie, les trahisons. Femme de devoir, parviendra-t-elle à imposer ses valeurs à sa belle-famille, à gagner son estime et, enfin, à apprivoiser et à civiliser son époux ?

D'une lecture captivante, La Châtelaine de Mallaig foisonne de personnages forts et attachants que Diane Lacombe a su camper avec talent. L'aventure humaine palpitante qu'elle nous propose se double d'un voyage dans l'Écosse médiévale et dans la culture des Highlands. Écrite en cinq mois, cette première œuvre de la québécoise Diane Lacombe constitue un impressionnant récit de l'Écosse médiévale. Un grand roman d'amour et d'aventures. 

  

sorcha.gifSorcha de Mallaig - Tome III
Écosse, 1437. Fille d'un laird


Quand celle-ci envoie son fils la chercher au couvent pour en faire sa suivante, la jeune fille s'est enfuie. Baltair se lance à sa poursuite à travers l'Écosse. Il la rattrape enfin à Édimbourg et, sur le chemin du retour, un lien se crée entre eux… Mais subsistera-t-il après l'arrivée de Sorcha à Mallaig, alors que la famille MacNèil vit des heures tumultueuses? En effet, le chef se meurt et la succession à la tête du clan est ouverte; de plus, on envisage pour Baltair un mariage d'intérêt afin de régler une dette contractée par le clan. Quelle sera alors la place de Sorcha au château de Mallaig où circulent des révélations infâmes sur ses origines?

Sur le même ton et avec la même intensité des personnages que dans son premier roman, La Châtelaine de Mallaig, Diane Lacombe nous ramène dans l'Écosse médiévale avec Sorcha de Mallaig. Par le truchement de ses nouveaux personnages, elle propose au lecteur de revisiter son enfance et adolescence et de plonger dans son imaginaire pétri de la culture des Highlands. Un autre grand récit épique et romanesque. 

Source : Site de Diane Lacombe

Mon avis : Au travers d’une histoire d’amour, le lecteur se voit remonter le temps dans un Moyen Âge où s’affrontent les clans écossais. A la fois roman d’aventure et histoire romanesque, j’ai découvert avec un grand intérêt les us et coutumes, le mode de vie des seigneurs, des religieux et des plus pauvres, l’utilité des plantes, la politique, la vie de châteaux et bien d’autres aspects de l’époque… On ressent vraiment la passion de l’auteure pour l’Ecosse médiévale.  

L’écriture est simple et insolite puisque la narration passe du "je" au "il" et inversement. Diane Lacombe sait merveilleusement planter le décor et rendre l’atmosphère unique des Highlands. Les personnages sont attachants, parfois naïfs, parfois cruels. On se passionne pour leur destinée et l’on referme à grande peine ces 3 tomes.

De nombreux rebondissements jalonnent ce récit. J’ai trouvé parfois certaines situations un peu trop convenues, voir versées dans l’eau de rose. Quelques clichés aussi comme la demoiselle qui se révèle à la fois fragile et forte et le guerrier grossier qui devient tout doux à son contact. Mais je vous rassure, cette trilogie est très loin du roman harlequin et se laisse lire avec un grand plaisir. Une saga à savourer au coin d’un feu ou dans un lieu bien douillet.

Pour infos, j'ai les éditions de France loisirs. Les Presses de la cité viennent d'éditer "l'hermine de Mallaig". Sinon vous les trouverez chez VLB éditeurs. Je vous laisse vous faire votre opinion avec l'avis de Lilly et le site de l’auteur qui propose des extraits et autres bonus :
http://www.edvlb.com/DianeLacombe/

  
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13 mai 2007 7 13 /05 /mai /2007 17:05

Lu le 05 mai 2007

Je quitte la Bretagne et ses légendes pour remonter le temps dans ce polars historique, au format poche de 380 pages, qui se passe dans ma ville de naissance. C'est un peu pour çà que je l'ai choisi d'ailleurs. Pour en savoir plus, le blog de l'auteur :
jdaillon.canalblog.com/

 

Editions du masque - Polar historique - Mai 2006 -382 p.
 
Présentation de l'éditeur
: Une conspiration politique sous le règne d'Auguste dans la ville d'Aix. Il y a deux mille ans, Aix s'appelait Colonia Julia, mais ses habitants l'appelaient Aquae Sextiae. C'est sur son marché aux esclaves, un des plus fameux de l'empire romain, que Lucius Gallus, vétéran de l'armée du Rhin, retrouve Clodius Sertorius, son ancien bras droit. Comment s'est-il retrouvé là ? Et pourquoi Aemilius Plautius, que certains prétendent être le fils de Cicéron, veut-il à tout prix racheter Sertorius ? C'est dans une ville en proie aux complots, aux meurtres et aux attentats politiques que Lucius Gallus, poursuivi par les sbires de Tiberius Nero, tentera de déjouer la sombre machination qui se trame entre le temple de Belenus et celui de Dexiva. Il aborde dans ce volume l'époque de l'empire romain avec le même souci du détail et la même force évocatrice qui a fait son succès jusqu'alors.
 
Mon avis
 : Une note de page débute le récit. Elle résume la situation historique sous le règne d’Auguste, en l’an 2 de notre ère, en présentant l’empereur et sa famille ainsi que ses héritiers potentiels. Jean d’Aillon n’est pas avare de références et d’explications historiques. Je me suis passionnée pour toutes ces notes et j’ai appris énormément de cette période si peu visitée. Les personnages historiques et ceux de fictions se croisent dans cette fascinante Aquae Sextiae que l’on découvre avec moult détails : forums, temples, amphithéâtre, riches villas et quartiers pauvres. Habitante des lieux, je me suis amusée à visualiser la ville romaine. Une véritable reconstitution historique qui ne s’arrête pas là puisque l’on découvre aussi les lois romaines, les mœurs de cette civilisation, les stratégies militaires, les diverses religions et tout cela sans alourdir le récit.
 
Dans un climat riche d’intrigues et de complots, le héros en voit de toutes les couleurs et son auteur ne lui laisse aucun répit. Autour de lui, gravitent des personnages très puissants et des plus malveillants. Je me suis quelquefois emmêlée les pinceaux avec ces derniers et le rôle qu'ils ont eu dans le complot. Heureusement, Lucius Gallus peut s’appuyer sur une poignée d’amis fidèles comme ceux qui l’ont suivi depuis les années où il était légat en Germanie, Hermanius, le germain roux et ancien centurion, Apius le scythe rusé et Sertorius, ancien tribun que Lucius vient de retrouver. Une course-poursuite s’ensuit et il faut faire vite pour venir à bout de ce complot car un personnage important doit arriver à Colonia Julia et sa vie est menacée. Le lecteur suit avec intérêts les aventures et les rencontres de ces protagonistes attachants. Je vais poursuivre cette lecture en me procurant au plus vite la suite « La tarasque » et « le complot des sarmates ».
 
Ma note
 

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13 mai 2007 7 13 /05 /mai /2007 14:18

Lu le 27 mars 2007 - Challenge ABC 2007 - Lettre M

Changement de décor ! Ce livre là était dans ma PAL depuis une éternité. En tout 542 pages d'histoire (un peu romancée tout de même) puisque Valério Manfredi est un archéologue et spécialiste en « topographie du Monde Antique ». Je découvre cette période de l'histoire que je trouve vraiment fascinante.

Présentation de l'éditeur : L’an 476 marque officiellement la fin de l’Empire romain mais il y a longtemps déjà que Vandales, Huns et Wisigoths ravagent et occupent la Gaule et l’Italie. Alaric a pris Rome et Constantin a choisi Byzance pour capitale. En détrônant l’enfant Romulus Augustule, le chef goth Odoacre met à mort l’empire disloqué.

Le Barbare épargne néanmoins la vie du dernier des Césars adolescents. C’est l’exil, et la fuite vers les confins septentrionaux, sous la protection d’Aurélius, commandant d’une légion décimée. Une extraordinaire découverte, une épée à l’inscription mystérieuse oriente alors le voyage : cette arme légendaire semble leur indiquer les brumes du pays breton…


Mon avis
: L’année 476 dans laquelle nous plongeons dans ce livre voit la chute de l’empire romain et de celle du dernier empereur Romulus Auguste tout juste âgé de 13 ans quand il fut déposé par le général des armées barbares venu du nord, Odoacre. Ce dernier l’épargne et le fait prisonnier après avoir fait massacrer ses parents mais la chance est du côté du jeune empereur qui parvient à s’échapper avec l’aide d’une poignée de romains prêts à risquer leur vie pour sauver celle du dernier Caesar. Commence alors une traque sans merci qui va les mener d’une Italie ravagée jusqu’en Bretagne, l’actuelle Angleterre. A la tête de cette singulière équipée se trouve Aurélius, légionnaire rescapé fidèle à Rome suivi de ses deux compagnons légionnaires eux aussi Batiatus, géant noir et Vatrenus. Se joindront à eux d’autres personnages hauts en couleurs. Sur leur trace, un tyran sanguinaire, Wulfila, homme de main d’Odoacre qui va déployer tous les moyens possibles pour les retrouver.

Ce roman est intarissable sur le plan historique. Une note de l’auteur à la fin du livre nous donne de bonnes références sur le contenu historique pour pouvoir faire la part de vérité entre personnages historiques et imaginaires sans oublier les évènements qui ont eu réellement lieux. Deux mondes se superposent ici, celui du déclin de Rome et l’apparition de la légende arthurienne (qui m’est cher) avec son épée fabuleuse, le merlin que tout le monde connaît mais qui, là, porte le nom romain d’Ambrosinus, druide savant et précepteur de Romulus. Et l’on devine dans ses mémoires écrites de sa main au fil des pages, les traits des futurs acteurs du folklore arthurien.

 

L’intrigue romanesque est bien captivante mais j’ai trouvé les personnages un peu trop parfaits et ayant un peu trop souvent réponses à tout. Dommage…Mais à lire tout de même pour cette fabuleuse épopée et ses moult références historiques palpitantes.

Ma note :

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13 mai 2007 7 13 /05 /mai /2007 13:01

Challenge ABC 2007 - Lettre H

 


Lord James - Catherine Hermary-Vieille (France Loisirs)


Les portes d’un cachot se referment sur James Hepburn. Il y a des années de cela, le jeune comte de Bothwell reniait sa famille, protestante, pour jurer fidélité à la très catholique couronne d’Écosse. Une promesse doublement solennelle, car bientôt, le fougueux lord brûlera d’un feu plus vif encore... pour Marie Stuart, sa reine, et un jour, son épouse.
 
Il est séduisant, d'une folle bravoure, éperdument attaché à son Ecosse natale. Dans un pays déchiré par les guerres de religion, le protestant James Hepburn a choisi son camp : celui des catholiques. Dénoncé, calomnié, il part en exil et rejoint la cour de France. Cette existence tumultueuse le conduira jusqu'aux bras de sa souveraine, la troublante, sensuelle et trop vulnérable Marie Stuart. Un amour fou qui les mènera à leur perte. Passionnée par l'Histoire et ses destins tragiques, Catherine Hermary-Vieille, l'auteur du Grand vizir de la nuit et de La Marquise des ombres, réhabilite un homme longtemps décrit comme un aventurier sans foi ni loi. Complots, drames, mystères... alternant les pires revers et les plus éblouissantes fortunes, dans ce XVIe siècle aussi fascinant que sanglant, Lord James s'impose enfin non pas comme un amant royal mais comme le digne compagnon d'une grande reine.
 
Mon avis : La passion est vraiment le maître mot de ce livre. La passion de l'auteur pour ce personnage et la passion de ces protagonnistes qui jalonnent ces pages. J'ai été littéralement emporté dans ces vies mouvementées et plus particulièrement celle de James Hepburn. Mais petit problème, la biographie que j'ai lu précédemment sur Marie Stuart et dont l'auteur est René Guerdan, décrit ce James comme étant brutal et tous sauf romantique. J'ai donc redécouvert une version différente et plus romancée. Nous le voyons évoluer de sa jeunesse déjà agitée jusqu'à son long et cruel emprisonnement. Les complots et moult trahisons de la noblesse écossaise vont faire de la vie de Lord James et de Marie Stuart, un combat perpétuel.
 
Ma note :
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13 mai 2007 7 13 /05 /mai /2007 12:59

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Mon avis : C'est un livre que j'ai vraiment dévoré. les nombreuses anecdotes sont très instructives et attrayantes sur la vie de nos ancêtres du Moyen-âge à nos jours. tout y est le vocabulaire ancien, les us et coutumes. 

Ma note :


Nous avons chacun tant d'ancêtres que, selon la fameuse maxime de La Bruyère, nous descendons tous " à la fois d'un roi et d'un pendu ". Mais qui étaient vraiment nos ancêtres ? Où vivaient-ils ? Comment vivaient-ils ? Comment pensaient-ils... ? Au fil d'une enquête captivante fondée sur la lecture d'archives familiales, du Moyen Âge au début du XXe siècle - journaux, contrats de mariage, inventaires... -, Jean-Louis Beaucarnot nous brosse le portrait de ces " oubliés de l'histoire " auxquels nous devons pourtant l'essentiel de notre patrimoine culturel. Au cours de ce voyage insolite, c'est aussi l'origine de nos noms de famille et de quelque deux cents mots et expressions de notre vie quotidienne qui nous est révélée. De " la semaine des quatre jeudis " à " fringué comme l'as de pique ", en passant par la " banlieue ", la " braguette " ou " le vieux Schnock ", nous découvrons le sens de mille et une choses nées lorsque nos ancêtres " trempaient leur soupe " ou se parfumaient à " l'eau de pucelle "

Beaucarnot nous éclaire en développant les thème suivants : Qui étaient-ils ? urbains ou ruraux ? dominants ou dominés ? Comment vivaient-ils ? sédentaires ou nomades ? célibataires, mariés ou veufs ? ascètes ou consommateurs ? Comment se comportaient-ils ? naïfs ou sages ? superstitieux ou rationalités ? passifs ou actifs ? Comment étaient-ils ? laids ou beaux ? gros ou maigres ? Nos ancêtres qui ressemblaient aux paysans de l'Angélus de Millet vivaient en fait sur une autre planète. À la lecture de toutes ces vies, l'âge d'or et les rustiques nostalgies apparaissent, bien un mythe fût-il béni. Au fil de cette enquête, ou découvrir aussi l'origine de certaines de nos habitudes, de nos comportements ainsi que le vrai sens des mots et de nombreuses expressions. Un passionnant voyage dans le passé qui éclaire notre présent, notre vie quotidienne.

Sommaire

Ière partie. Où étaient-ils ?
Une place pour chacun et chacun à sa place : ancêtres des villes et ancêtres des champs - Faubourgs, banlieues, villages, forêts... - Dominants et dominés : clergé, noblesse, "petits et sans-grade", accession sociale et évolutions... ; Gros plans sur le notaire, le curé, le maire, l'instituteur, les artisans et boutiquiers des villes et des campagnes...

IIème partie. Comment vivaient-ils ?
Sédentaires ou voyageurs ? Le cadre étroit de la seigneurie, banalités, manants et mainmorte ; des recordmen de marche à pieds - Vie publique ou vie privée ? Rôles et places selon l'âge et le sexe ; enfance et vieillesse ; marginalisation du célibataire ; famille forte et tentaculaire ; intimité, endogamie et solidarité - Autarcie et bas de laine : force des groupes sociaux ; maison et mobilier ; le contraire de la "société de consommation"; place de l'argent et systèmes monétaires : estimer et convertir.

IIIème partie. Que pensaient-ils ?
Les étapes de la vie : du berceau à la tombe, l'emprise de la religion ; croyances, superstitions et présence des saints - Etaient-ils naïfs ou sages? Poids des mots, choc des images et des gestes, dans un monde où tout est codé et codifié : des hommes silencieux mais bruyants, susceptibles et procéduriers - Illettrés ou ignorants ? Méthodes et apprentissages scolaires (lecture et écriture) - Laborieux ou insouciants ? Rythmes de travail ; mesure du temps et conquête de la vitesse - Insensibles ou débauchés ? Les grands fléaux de Dieu : peste et catastrophes climatiques ; omniprésence de la violence : charivaris et autres sanctions ; la mort familière - Libéraux mais vertueux ? Une logique différente...

IVème partie. Comment étaient-ils ?
Laids ou beaux ? Grands ou petits ? Variantes régionales et sociales - Maigres et gros, ou rachitiques ? Gros mangeurs et gros buveurs ? L'ère d'avant les "réfrigérateurs" : les repas, l'eau et le vin ; pain et permanence de la soupe ; jours gras, jours maigres - Elégants ou en lambeaux ? revue de détails, du "bas de chausses" à la perruque - Sales ou parfumés ? Hygiène et pudeur...

un beau livre à lire pour une plongée dans le temps.

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13 mai 2007 7 13 /05 /mai /2007 12:27

Lu le 27 avril 2006

 


Peut-on imaginer le Périgord comme une toundra balayée par le blizzard, peuplée clé loups, de rennes, d'ours et de mammouths? Pourtant, c'était il y a 10000 ans, c'est-à-dire hier au regard de la préhistoire. Et l'homme, par ses instincts, ses émotions ou ses désirs, n'était guère différent de nous. La tribu des Grandes Falaises vivait paisiblement quand la découverte d'objets inconnus vint a jamais transformer son destin : Lille fine sagaie empennée de plumes, ainsi qu'un étrange arc de bois. Marah, le vieux chasseur, s'étonne et s'inquiète, plus encore lorsque Aweïda, l'adolescente propriétaire de farine, se met à enseigner de nouvelles pratiques et des connaissances inédites. Marah et son clan ont raison de se méfier.


Mon avis
: un livre peu épais d'environ 250 pages qui se lit vite. un beau voyage quelques milliers d'années auparavant qui nous fais découvrir nos lointains ancêtres, leur culture, leurs pensées, les dangers qu'ils devaient affronter et qui nous sont si étrangers aujourd'hui. J'aime les livres qui ont pour époque la préhistoire et j'attends d'ailleurs avec impatiente la suite des aventures d'Ayla (petit hors sujet).


Ma note
:

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