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Le Blog Littéraire

  • : Au fil de mes lectures
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" La liseuse " de Fragonard

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Avertissement au lecteur qui se risque en ces lieux !
Bienvenue sur mon blog entièrement dédié à l'une de mes passions, les livres. C’est une façon pour moi de garder une trace de mes lectures mais aussi de les partager avec d’autres passionnés et d’échanger des impressions et avis que je souhaite constructifs. 
Bien sûr, mes avis sont personnels et n'engagent que moi.
Bonne balade chez Laetitia la liseuse.

30 juin 2007 6 30 /06 /juin /2007 12:11

Lu en 2006

 

Depuis quelques temps, j’ai la très vague impression de ne donner que de bonnes notes à mes lectures et cela pourrait paraître suspect au yeux des LCA qui viennent flâner par ici. Donc je me suis mise à farfouiller frénétiquement dans ma bibliothèque pour finir par dénicher (dans un coin bien caché) un livre qui subirait mes foudres. Hum j’exagère un peu là ! Je vous laisse deviner de quel genre littéraire il s’agit !

La forêt des secrets


les éditions Harlequin

Quatrième de couverture : Dans la maison au fond des bois où elle a décidé de passer l’été, Rowan est envahie d’une foule de sentiments nouveaux pour elle : émerveillement devant les paysages qui l’entourent, sérénité, goût de la solitude… Jusqu’au jour où elle rencontre un homme à la lisière de la forêt. Ténébreux, farouche, il se nomme Liam Donovan et, dès le premier regard, Rowan tombe amoureuse de lui. Mais bientôt, la jeune femme s’interroge. Comment se fait-il que Liam, qui de toute évidence partage ses sentiments, semble parfois si pressé de la quitter ? Et quel impénétrable secret se cache derrière le regard limpide de ses yeux d’émeraude ?

 

Mon avis : Rowan Murray décide un jour de se retirer quelques temps dans un coin reculé de l’Oregon. En effet, elle ne supporte plus d’être parfaite en tout aux yeux des autres et ne veut plus faire ce que les autres attendent d’elle. Enfin, à elle la liberté et les grands espaces. Sa rencontre avec son mystérieux voisin, Liam un irlandais plutôt solitaire, va la mener vers des chemins bien étranges. Un loup noir aux yeux ambrés rôde dans les parages. La magie est au rendez-vous mais m’a laissé de glace tout au long du récit. Je me suis ennuyée à mourir. Les personnages sont fades, l’écriture est lente, ce qui donne une intrigue toute molle. Pourtant, la trame aurait pu être intéressante avec un paysage et des ingrédients oniriques. Au final, je suis déçue de ma lecture.

Ma note :

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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 12:48

  Le Treizième Conte  

Editions Plon - Collection Feux Croisés  coeur-chouette.gif

Présentation de l'éditeur : Vida Winter, auteur de best-sellers vivant à l'écart du monde, s'est inventé plusieurs vies à travers des histoires toutes plus étranges les unes que les autres et toutes sorties de son ima­gination. Aujourd'hui âgée et malade, elle souhaite enfin lever le voile sur l'extraordinaire existence qui fut la sienne. Sa lettre à sa biographe Marearet Lea est une injonction : elle l'invite à un voyage dans son passé, à la découverte de ses secrets. Margaret succombe à la séduction de Vida mais, en tant que biographe, elle doit traiter des faits, non de l'imaginaire ; et elle ne croit pas au récit de Vida.

Les deux femmes confrontent les fantômes qui participent de leur histoire et qui vont les aider à cerner leur propre vérité.

Dans la veine du célèbre Rebecca de Daphné Du Maurier, ce roman mystérieux et envoûtant est à la fois un conte gothique où il est question f de maisons hantées et de soeurs jumelles au destin funeste, et une ode à la magie des livres.

Diane Setterfield, spécialiste d'André Gide, rit à Harrogate (Yorkshire). Le Treizième Conte, son premier roman, vendu dans 34 pays, est devenu d'emblée un best-seller en particulier aux Etats-Unis oit il est entré n° 1 sur la liste dit New York Times.


Mon avis : Les avis conquis de plusieurs bloggeuses, Morwenna, Allie et Clarabel m’ont vite orienté vers ce livre et me voilà avec, une nouvelle fois, un joli coup de cœur. Non, je ne le fais pas exprès ! Envoûtant et mystérieux à souhait, ce conte à l’atmosphère gothique se dévore avec passion. Maison hantée, secrets de famille, sœurs jumelles, fantômes et sort funeste rendent le récit ensorcelant. Le passé et le présent sont inextricablement liés et l’on découvre ainsi la vie mouvementée de l’étonnante Vida et de ses proches. Celle-ci, écrivain à succès nous conte, entre autre, l’histoire étrange du manoir d’Angelfield qui tombe peu à peu en ruine sous les yeux impassibles de ses habitants. L’intrigue est des plus accrocheuse et m’a tenu en haleine, sans temps mort. Les pages volent, défilent pour me faire perdre finalement toute notion du temps. Allez, encore un chapitre ! L’écriture est riche et classique, inspirée de la littérature anglaise du XIXe siècle. Les personnages se révèlent très attachants et bien souvent troublants. Les paysages si savamment décrits rappellent les œuvres des sœurs Brontë avec leurs landes brumeuses et mystérieuses. J’invite vivement le passionné de livres à lire le treizième conte car il est truffé de références littéraires et de balades au sein de belles bibliothèques.

Et dernier conseil, je vous prescris la lecture du treizième conte, chaque jour et sans aucune modération. A lire de toute urgence, chers amis lecteurs !

Ma note :


Un Extrait : "Combien de temps suis-je restée assise sur les marches, une fois ma lecture terminée ? Je l'ignore. Car j'étais sous le charme. Les mots ont un étrange pouvoir. Entre des mains expertes, manipulés avec adresse, ils vous retiennent prisonnier. S'enroulent autour de vos membres comme une toile d'araignée, et quand vous êtes ensorcelé au point de ne plus pouvoir faire un geste, ils vous transpercent la peau, s'infiltrent dans votre sang, paralysent vos pensées. Au-dedans de vous, ils accomplissent leur magie. Quand, au bout d'un long moment, je revins enfin à moi, je ne pus que deviner ce qui s'était passé dans les ténèbres de mon inconscient. Quel effet avait eu la lettre sur moi ?"

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27 mai 2007 7 27 /05 /mai /2007 19:00

La peau froide

Quatrième de couverture : Sur un îlot perdu de l'Atlantique sud, deux hommes barricadés dans un phare repoussent les assauts de créatures à la peau froide. Ils sont frères par la seule force de la mitraille, tant l'extravagante culture humaniste de l'un le dispute au pragmatisme obtus de l'autre. Mais une sirène aux yeux d'opale ébranle leur solidarité belliqueuse.
Comme les grands romanciers du XIXe siècle dont il est nourri, l'auteur de La Peau froide mêle aventure, suspense et fantastique pour éclairer les contradictions humaines. Opposant civilisation et barbarie, raison et passion, lumière et obscurité, ce roman rappelle que, depuis la nuit des temps, c'est la peur de l'autre - plutôt que l'autre lui-même - qui constitue la plus dangereuse des menaces, le plus monstrueux des ennemis. 

Biographie de l'auteur
:
Né à Barcelone en 1965, Albert Sanchez Pinol, anthropologue, est l'auteur d'un essai, d'un recueil de nouvelles et d'un deuxième roman qui sera prochainement publié chez Actes Sud. Véritable événement éditorial en Espagne, La Peau froide a reçu le prix Ojo Critico de Narrativa 2003 et a été traduit dans une vingtaine de langues. 

Mon avis : C’est en lisant l’avis du Livrophile que j’ai eu envie de découvrir ce livre et son auteur. Une histoire intense, impossible à lâcher, qui nous pousse à tourner les pages avec angoisse et curiosité afin d’en connaître au plus vite le dénouement. Manque de pot, l’auteur nous annonce une fin des plus ouverte et, du même coup, voilà une liseuse bien dépitée. Mais bon, au lecteur de se faire une idée ! Cette lecture m’a de suite fait penser à Richard Matheson et son « Je suis une légende ». Un homme seul face à une horde de créatures menaçantes. La survie de chacun et la vision déformé par la crainte de l’autre, qui n’est peut être pas si mauvais que çà, tout compte fait.

C’est un récit glaçant et percutant, mélange du roman d’aventure et du conte fantastique, le tout savamment dosé de suspense et de réflexion. En effet, sur près de 250 pages, l’auteur réussit à mener ses lecteurs dans les abîmes les plus sombres de l’âme humaine, entre folie meurtrière et peur de l’autre, entre barbarie et civilisation. On ressent parfaitement la peur du narrateur, pendant les assauts des monstres, grâce aux descriptions d’horreur et de chaos si bien décrites. Cette peur est même contagieuse !

 

Le style de la narration est concis, efficace et le caractère des protagonistes est fouillé au possible. Une lecture qui donne à réfléchir… eh oui, Monsieur Sanchez est anthropologue et nous fait partager ses connaissances du comportement humain.

 

Voilà d'autres avis à lire : Chez le Livrophile, chez Flo et Sentinelle

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13 mai 2007 7 13 /05 /mai /2007 14:09

Lu le 02 mars 2007

Après avoir vu de nombreuses critiques très positives sur de nombreux blogs, je me lance à mon tour sur la vague Paasilinna avec "le lièvre de Vatanen". Très sympathique la couverture de France Loisirs.

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Présentation de l'éditeur
: Vatanen est journaliste à Helsinki. Alors qu'il revient de la campagne, un dimanche soir de juin, avec un ami, ce dernier heurte un lièvre sur la route. Vatanen descend de voiture et s'enfonce dans les fourrés. Il récupère le lièvre blessé, lui fabrique une grossière attelle et s'enfonce délibérément dans la nature. Ce roman-culte dans les pays nordiques conte les multiples et extravagantes aventures de Vatanen remontant au fil des saisons vers le cercle polaire avec son lièvre fétiche en guise de sésame. Il invente un genre : le roman d'humour écologique.


Mon avis
: C’est une grande bouffée d’air fraîche que l’on ressent à la lecture de ce petit livre de 200 pages. Vatanen nous entraîne avec son lièvre dans ces 24 chapitres et d’autant d’aventures loufoques à la découverte des vastes contrées de ce beau pays qu’est la Finlande. Malgré les nombreux obstacles, notre héros va de rencontres en péripéties des plus cocasses et se sort toujours de ces situations sans trop de mal. L’écriture est rapide et sans temps mort. Le ton est toujours léger, émouvant. Moi qui ne lis pas ce genre de roman à l’humour décalé, j’ai été des plus enthousiaste. Au final, nous avons là une jolie fable teintée d’humour, de grands espaces, de poésie et admirablement bien contée. Je ne peux que vous le conseiller (surtout si vous vous sentez oppressés).

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13 mai 2007 7 13 /05 /mai /2007 13:54

Lu le 02 février 2007

"La maison du splendide isolement" est une histoire d'Edna O'Brien. J'ai tout de suite aimé ce livre en lisant le résumé. L'Irlande, deux êtres que tout séparent, une ambiance confiné me l'ont fait choisir. 284 pages.


Présentation de l'éditeur : Dans une grande maison délabrée, isolée dans la campagne irlandaise, vit Josie, une vieille femme malade et seule qui ressasse le passé et une lancinante culpabilité. Lorsque McGreevy, traqué par toutes les polices, fait intrusion chez elle, c'est toute la violence de ce pays déchiré qui fait de nouveau irruption dans sa vie. Il combat dans la clandestinité pour l'Irlande réunifiée. Elle refuse d'accepter la légitimité d'un conflit qui ajoute le sang au sang. Tandis que l'étau policier se resserre, ces deux êtres réunis par " l'enclume des circonstances " vont pourtant tisser un lien étrange et fragile pour dialoguer et peut-être se comprendre, le temps d'une trêve.


Mon avis
: C’est l’histoire d’une rencontre. Celle de deux êtres aux destins singuliers et si différents mais unis dans leur solitude et un passé qui les hante. Le récit se déroule autour et à l’intérieur d’un manoir délabré, isolé dans la campagne irlandaise. Josie, une vieille dame malade et recluse ressasse sans fin ses souvenirs et ses vieux fantômes. Son quotidien si ordinaire sera chamboulé par l’arrivée d’un homme masqué, McGreevy, un militant de l’IRA activement recherché pour ses actions terroristes et venu trouver refuge. Dès lors et malgré la tension qui ne cesse de croître entre ces murs, se tisse une étrange relation où chacun essai de comprendre la position de l’autre tout en essayant d’agir. En dépit de leurs dissemblances, un attachement mutuel naîtra entre eux.

 

Au fil des pages et à travers des fragments de journal intime, les protagonistes nous plongent aussi dans leurs passés qui même aux antipodes l’un de l’autre n’en sont pas moins jalonnés de désillusions et d’échecs. Mais la fouille que mène la police se resserre inévitablement…

 

J’ai trouvé l’écriture d’Edna O’Brien d’une très belle qualité. Captivante, lyrique, passionnée. On ressent profondément son attachement pour l’Irlande et son inspiration y puise sa force. Elle s’applique à décrire avec minutie les sentiments et les pensées de chacun en nous laissant le choix de prendre partie pour l’un d’eux. Même si dans les premières pages, j’ai eu du mal à entrer dans l’histoire par manque d’action, très vite le ton s’accélère pour nous engloutir et ne plus nous lâcher. Nous assistons avec émotion au cheminement de cette belle amitié dans cette histoire à la fois tragique et réaliste. L’auteur nous introduit avec brutalité dans cette guerre pour la liberté. L’on y voit aussi les réactions étonnantes et les agissements des policiers tout au long du livre. J’ai retenu de ce récit une immense tristesse, une mélancolie sans fin mais qui m’a vivement touché. Arrivée à la dernière page, j’avais le cœur bien gros.

 

Ma note :

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13 mai 2007 7 13 /05 /mai /2007 11:48

BelovedEditions 10/18 - Domaine étranger - 1999 - 379 pages 

"Vers 1870, aux États-Unis, près de Cincinnati dans l'Ohio, le petit bourg de Bluestone Road, dresse ses fébriles demeures. L'histoire des lieux se lie au fleuve qui marquait jadis pour les esclaves en fuite la frontière où commençait la liberté. Dans l'une des maisons, quelques phénomènes étranges bouleversent la tranquillité locale : les meublent volent et les miroirs se brisent, tandis que des biscuits secs écrasés s'alignent contre une porte, des gâteaux sortent du four avec l'empreinte inquiétante d'une petite main de bébé. Sethe, la maîtresse de maison est une ancienne esclave. Dix-huit ans auparavant, dans un acte de violence et d'amour maternel, elle a égorgé son enfant pour lui épargner d'être asservi. Depuis, Sethe et ses autres enfants n'ont jamais cessé d'être hantés par la petite fille. L'arrivée d'une inconnue, Beloved, va donner à cette mère hors-la-loi, rongée par le spectre d'un infanticide tragique, l'occasion d'exorciser son passé.

Inspirée par une histoire vraie, renforcée par ses résonances de tragédie grecque, cette oeuvre au lyrisme flamboyant est l'histoire d'un destin personnel et d'un passé collectif. Hymne à l'amour et à la maternité, roman de la faute, de la difficulté du pardon comme du deuil, de la rédemption par l'oubli, Beloved fut récompensé par le prix Pulitzer en 1988. --Céline Darner --Ce texte fait référence à l'édition Broché." Amazon.fr 

Quatrième de couverture : Toni Morrison prétend être entrée en littérature par effraction. Pourtant, en 1993, elle devient la huitième femme et le premier écrivain noir américain couronné par le prix Nobel. C'est en 1988 qu'elle reçoit une première consécration - le prestigieux prix Pulitzer - pour son cinquième roman, Beloved. " Beloved est une inscription gravée sur une tombe : le nom d'un fantôme. Celui d'une petite fille égorgée par sa mère, une esclave noire évadée d'une plantation en 1870. Un crime commis au nom de l'amour et de la détresse pour que l'enfant ne retombe pas aux mains du maître. A travers la malédiction d'un bébé qui revient hanter sa mère, le roman de Toni Morrison conte la folie de l'esclavage bien plus puissamment que les Racines les plus noires. "
 
Que dire de ce livre sinon qu'il m'a bouleversée, émue, qu'il m'a remuée les tripes ! C'est à sa seconde lecture que j'ai pu saisir toute la grandeur de cette oeuvre. Un vrai tourbillon d'émotions, d'images et de souvenirs d'une vie, d'une histoire déchirante et pourtant pleine d'amour. Le style de l'écrivain est singulier, surprenant et pourrait même en rebuter certains mais c'est aussi ce qui fait sa force et sa qualité. A lire d'urgence !!!
 
 

                                                             Beloved.jpg

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13 mai 2007 7 13 /05 /mai /2007 11:47

 En 1874, à Washington, le président américain Grant accepte dans le plus grand secret la proposition incroyable du chef indien Little Wolf: troquer mille femmes blanches contre chevaux et bisons pour favoriser l'intégration du périple indien. Si quelques femmes se portent volontaires, la plupart des "Mille femmes" viennent en réalité des pénitenciers et des asiles de tous les États-Unis d'Amérique... Parvenue dans les contrées reculées du Nebraska, l'une d'entre elles, May Dodd, apprend alors sa nouvelle vie de squaw et les rites inconnus des Indiens. Mariée à un puissant guerrier, elle découvre les combats violents entre tribus et les ravages provoqués par l'alcool. Aux côtés de femmes de toutes origines, May Dodd assiste alors à la lente agonie de soi, peuple d'adoption...

Mon avis
: 505 pages de découvertes et d'histoires puisque ce livre est tiré de faits réels. Nous découvrons à partir du journal de bord de May Dodd, ses compagnes de voyages si attachantes, la vie dans les réserves indiennes, la dure réalité des conditions de vie des tribus et leurs sorts tragique. Comme beaucoup de femmes, May va au devant de son destin et nous suivont le cheminement de ses pensées. ce fut une lecture des plus captivante. un beau moment à traverser les plaines des USA mais aussi des instants émouvants et poignants.

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12 mai 2007 6 12 /05 /mai /2007 13:05

 La nostalgie de l'angeÉditeur : J'ai Lu (mars 2005) - Poche - 347 pages

Nom de famille : Salmon, saumon comme le poisson ; prénom : Susie. Assassinée à l'âge de quatorze ans, le 6 décembre 1973. « Mon prof préféré était celui de sciences naturelles, Mr. Botte, qui aimait faire danser les grenouilles et les écrevisses à disséquer dans leur bocal paraffiné, comme pour leur rendre vie. Ce n'est pas Mr. Botte qui m'a tuée, au fait. Et ne vous imaginez pas que tous ceux que vous allez croiser ici sont suspects. C'est bien ça le problème. On n'est jamais sûr de rien... C'est un voisin qui m'a tuée. »

Susie est au Ciel, et pourtant son aventure ne fait que commencer...

« Un roman sans limites : on le commence, on oublie tout, et c'est encore mieux qu'au cinéma... » Yann Queffelec

« Un roman fantastique... Un chef-d'oeuvre insolite et poignant. » Gilles Martin-Chauffier, rédacteur en chef de Paris-Match

« La Nostalgie de l'Ange est une des expériences de lecture les plus étranges que j'ai faite depuis longtemps, et aussi des plus mémorables... Un chef-d'oeuvre d'imagination et un hommage au pouvoir apaisant de la douleur. » Michael Chabou

Mon avis
: Voici un roman que je viens de finir et qui m'a fait monter les larmes aux yeux ! émouvant, puissant, nostalgique comme le titre. On rit et on pleure avec les personnages du roman. La vie après la mort devrait intéresser des membres sur le forum. C'est l'histoire d'un fille de 14 ans dont la vie s'achève brutalement et qui voit ses proches survivre à cette tragédie du haut de son paradis.

Ma note
:

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12 mai 2007 6 12 /05 /mai /2007 13:03

Lu le 19 décembre 2006

 

Langue Français Éditeur : Pocket (24 août 2000)
Collection : Pocket
Format : Poche - 603 pages
ISBN : 2266091328

Hope, petite ville du Montana est en ébullition. Un loup a dévoré un chien. La vieille querelle qui oppose éleveurs et défenseurs des loups est à son paroxysme. Un beau roman d'action (inspiré de faits réels).

Quatrième de couverture

Hope, petite ville du Montana, est en ébullition. Un loup a dévoré un chien, celui de la fille de Buck Calder, une des personnalités les plus en vue de la localité. La vieille querelle qui oppose les éleveurs, qui se sentent menacés, et les défenseurs des loups, est à son paroxysme. C'est à ce moment qu'arrive Helen Ross, jeune zoologiste de 29 ans, chargée par le service de protection des loups de capturer les animaux pour les munir de colliers émetteurs. Les éleveurs, avec à leur tête Buck Calder, s'opposent à cette mission, sabotent le travail d'Helen et n'hésitent pas à abattre les loups. Helen trouvera en Luke Calder, le fils de Buck, un précieux allié, mais elle devra affronter la haine d'une communauté prête à tout pour chasser les loups de ses terres.

Une immense documentation bien incarnée dans un récit où le loup pourrait n'être qu'une métaphore mais qui demeure une belle histoire d'amour et de haine.


Mon avis
: j'ai lu ce livre quelques années auparavant et j'en gardes un très bon souvenirs. on découvre les montagnes du Montana, la faune sauvage, le monde des cowboys.


Ma note
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Ma Lecture du moment . . .


"Le Trône de Fer"
George R.R. Martin

 

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J'ai lu - Intégrale II

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Les Chants de la Walkyrie 


Orgueil et préjugés : Edition spéciale
 
Les âmes brûlées