Mes notes de lecture...Vous y trouverez des genres divers, le fantastique, le polars, le roman historique, la fantasy, la littérature française et étrangère...
Enfer et
damnation ! Je viens d’enfreindre une de mes règles ancestrales en matière de LCA. « Tu n’abandonneras point un livre en cours de route ». Rien n’y a fait, ma volonté
d’aller jusqu’au bout a failli lamentablement. L’objet du délit : « Les murailles de feu » de Steven Pressfield. Un roman épique relatant la fameuse bataille des
Thermopyles qui opposa le roi Léonidas et ses 300 spartiates à l’immense armée perse de Xersès. Un roman exaltant, oui certainement mais ou se trouve donc le problème, me direz-vous ? Et
bien nulle part, figurez-vous. En ce moment, j’ai envie de lire des polars, des thrillers, du fantastique, bref autre chose. Eh oui, je lis selon mon humeur et je me suis loupée sur ce coup là.
En effet, j’avais choisi ce livre - qui suffoquait depuis des lustres dans ma PAL - dans le cadre du défi organisé par Nath « 1 livre, 1 DVD ». j’en ai lu un peu plus du tiers avant de le reposer. J’y reviendrai quand ma
flamme pour les romans historiques se ranimera. J’ai quand même vu le film "300" qui n’est pas adapté du livre mais inspiré de cette fameuse bataille. Voilà ce que j’en ai
pensé :
Le film "300" réalisé par Zack Snyder est
l’adaptation de la BD graphique de Franck Miller. Ce dernier y relate la bataille épique tenant pour beaucoup de la mythologie et se déroulant en grèce en 480 av. J.C. (La légende veut
que le sacrifice et la bravoure du roi Léonidas et de ses 300 guerriers spartiates incitèrent les grecs à s’unir pour repousser l’envahisseur perse et à établir par la suite une république). Nous
retrouvons dans 300, la bravoure, l’honneur, la notion de sacrifice qui ont fait jusque là les bases de tout péplum.
Un péplum innovant, original de par son traitement de l’image, une véritable ode à l’œuvre de Miller. En effet, l’accent est mis sur le côté visuel, graphique, les jeux d’ombres
et de lumières. J’ai été happée par ces somptueux décors entièrement numériques. L’emploi des ralenties pour les scènes de combats sont un brin trop présents mais servent avant tout à magnifier
l’art de la guerre spartiate. L’utilisation de contre-plongée est savamment dosée et donne encore plus de charisme aux acteurs, tels l’impressionnant roi Léonidas (Gérard Butler), le sanguinaire
roi Xersès (Rodrigo Santoro) ou encore la reine Gorgo (Lena Headey) à la majestueuse fierté. Incroyable mais vrai, certains costumes frisent le ridicule (voir du côté des méchants) tout comme la
présence à outrance de créatures assez grotesques (voir encore et toujours du côté des méchants).
Une fresque épique, homérique, stylisée mais aussi violente, sanglante, agressive.
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